Le monde est un grand vase
rempli de fluide amer.
Tantôt surfer sur la vague.
Tantôt boire la tasse.
On est condamnés à l’Ennui,
A la recherche de l’Art et
de la Nature.
Les vagues vont et
viennent.
Comme tout, dans ce monde…
S’en va et s’en revient…
Le premier mot était un cri. Un cri cru, de violence.
Et le vocabulaire du monde s’articula autour. Comme un
écho déchirant.
Constant, le hurlement de cette vaine vie évidée. Un
tremblement dans la voix.
Et tout semble s’effondrer, se fondre et se fonder parmi
cette colère criante :
La Révolte.
L’art et volt. Rêve et (en)vole(-toi).
Faire taire l’écho qui se perd dans la mer.
L’air échu depuis le père et la mère.
Naissance.
Les mots.
L’amer…
L’âme erre.
L’âme erre, tue, me hante.
L’amertume hante
L’être mélalcoolique.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire